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27/06/2013

Le Centre Eugène Marquis de Rennes à la pointe dans la lutte contre le cancer du foie en France

Centre Eugène Marquis, RennesLe Centre Eugène Marquis de Rennes est à la pointe dans la lutte contre le cancer du foie en France, grâce à un traitement qui prolonge d’un facteur 2 à 3 le temps moyen de survie des patients atteints de carcinome hépatocellulaire avec ou sans thrombose porte.

Le carcinome hépatocellulaire (cancer primitif du foie) est le 5ème cancer le plus fréquent dans le monde et la 3ème cause de mortalité par cancer.

En France, plus de 7 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

Pour prolonger de 2 à 3 fois le temps de survie des patients et leur offrir une meilleure qualité de vie pendant leurtraitement, le Centre Eugène Marquis de Rennes développe un traitement de pointe au niveau mondial : la radioembolisation par TheraSphere®.

Cette année, le Centre Eugène Marquis traite son 200e patient avec cette technique à la fois efficace et bien tolérée (elle présente peu d’effets secondaires) par les patients atteints de carcinome hépatocellulaire.

Elle existe depuis 2006 et à ce jour, 90% des patients français ayant bénéficié de TheraSphere® ont été soignés au Centre Eugène Marquis de Rennes.

 

Le Centre Eugène Marquis, une référence internationale pour le cancer du foie

Le Centre Eugène Marquis de Rennes est internationalement réputé dans le domaine du cancer du foie, pour être pionnier et avoir développé une technique de radiothérapie interne sélective : la radioembolisation avec le lipiodol radiomarqué.

Son principe actuel : placer des microsphères chargées de produit radioactif au coeur même de la tumeur, pour qu’elles l’irradient et la détruisent de l’intérieur, tout en préservant les tissus sains environnants.

Grâce à cette technique de pointe et à l’expertise du Centre Eugène Marquis dans le domaine de la dosimétrie prévisionnelle, la durée de vie moyenne des patients traités à Rennes est deux à trois fois plus longue que celle rapportée par d’autres équipes (1).

 

TheraSphere®, un traitement parmi les plus efficaces et mieux tolérés

Depuis 2006, le Centre Eugène Marquis a traité 200 patients avec TheraSphere®, un produit de radioembolisation dont le principe radioactif est l’yttrium 90. En Europe, il a fait la preuve de son efficacité et de sa bonne tolérance chez des patients atteints de carcinome hépatocellulaire non opérable.

Les médecins (cliniciens, radiologues et spécialistes de médecine nucléaire) réalisent sur chaque patient une simulation personnalisée du traitement.

Objectifs : identifier les candidats susceptibles de bien réagir au traitement et optimiser le rapport bénéfice / risque de l’intervention.

Même en cas de thrombose de la veine porte, les études montrent un taux de réponse tumorale supérieur à 80 % après radioembolisation
par TheraSphere® (1).

Une efficacité qui s’accompagne d’effets secondaires le plus souvent modérés (fatigue et fièvre).

Dans de rares cas, des effets graves comme des ulcères gastriques peuvent survenir. Les patients sont avertis du risque de complications avant le traitement.

Le choix de TheraSphere® : l’intérêt du patient avant tout

TheraSphere® fait partie des quelques options thérapeutiques disponibles pour les patients atteints de carcinome hépatocellulaire, avec ou sans thrombose de la veine porte.

Efficace, ciblée et bien tolérée, cette thérapie de pointe mériterait d’être accessible à tous. Pourtant, elle n’est pas encore prise en charge par l’Assurance Maladie. 90 % des patients français ayant bénéficié de TheraSphere® ont été soignés au Centre Eugène Marquis de Rennes.

 

 

La contrainte financière ne doit pas se transformer en perte de chance pour nos patients.

Depuis 2006, nous avons directement assumé le coût du traitement de 70 patients sur les 200. Les autres étaient inclus dans des protocoles cliniques et le produit était fourni par le fabricant.

Le Pr François Guillé, directeur de l’établissement

 

 

 

Pour Étienne Garin, médecin nucléaire, le coût direct du traitement n’est pas le bon indicateur :

 

Si l’on considère le coût par mois de survie supplémentaire, il est cinq fois moins élevé avec TheraSphere® qu’avec le traitement standard.

Le Pr Étienne Garin, médecin nucléaire

 

 

Un argument supplémentaire, s’il en était besoin, en faveur du dossier de remboursement, actuellement en cours d’étude par les autorités sanitaires françaises.

 

(1) Garin E et al. Eur J Nucl Med Mol Imaging 2013;40(7):1057-68